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L’école de la motivation: Sois à ta place!

L’école de la motivation: Sois à ta place!

“ÊTRE LE MEILLEUR EST BIEN CAR TU ES LE PREMIER. ÊTRE UNIQUE EST ENCORE MIEUX CAR TU ES LE SEUL”

Ce n’est pas parce que personne ne croit en toi que tu ne vaux rien! Que personne ne te suit que tu vas nulle part! Que tu ne rentres pas dans les cases que tu n’as pas ta place!

A tous ceux qui critiquent tes choix, critiquent ta vision, ton projet ou la direction dans laquelle tu vas. Sache que le meilleur moyen d’échouer est de vouloir plaire à tout le monde! Tu ne pourras pas, et tant bien même si cela était possible, il y aurait peu de chances pour que cela te plaise à toi! Suis ta direction, persiste dans ton chemin, si tu es sincère et que tu es convaincu que c’est la meilleure des choses pour toi, alors tu ne dois pas suivre le chemin que chacun veut t’imposer. Leur direction est vaine, car en réalité il s’agit de leurs directions, entre eux, ils se critiquent et ne se suivent pas les uns les autres.

Image par Gerd Altmann de Pixabay

Ta valeur n’est pas justifiée par les autres mais bien par ton rôle, les meilleurs d’entre nous sont les plus utiles aux autres. On a souvent tendance à mépriser certaines personnes pour leurs positions sociales ou leurs métiers, ces mêmes personnes qui sont les plus utiles à notre société ou celles encore qui se sont révélés être les plus utiles en ces périodes de crise et de confinement.

SOMMES-NOUS DE PREMIÈRE NÉCESSITÉ OU DE PREMIÈRE FUTILITÉ

On voit bien comment aujourd’hui, nous sommes entrés dans une société qui rabaisse le plus utile et valorise le plus inutile. Le taux de suicide chez les agriculteurs est à l’image de la considération que l’on porte à ceux qui nous nourrissent. La caissière, qui faute de grandes études gagne son pain en passant le notre à sa caisse pour un salaire minime. Cette même caissière pour qui le télétravail n’existe pas et qui se retrouve en première ligne face au virus pour nous permettre d’effectuer nos achats de première nécessité.
C’est dans la difficulté que les gens se révèlent et en période de crise, tout ce qui n’est pas de première nécessité n’est finalement plus si important. La question que l’on doit se poser est celle de savoir où nous situons-nous et quelle est notre utilité? Qu’apportons-nous? Sommes-nous de première nécessité ou de première futilité? Elle est là la réflexion qu’il faut se faire face à toute cette situation et à la tangente délicate et dangereuse qu’a prise notre société.

Image par Sasin Tipchai de Pixabay

Car nous avons choisi de donner de l’importance à ceux qui n’en n’avaient pas vraiment, ces modèles qui ne créent rien, ne font rien et qui définissent des standards illusoires. Or c’est le plus petit qui porte le plus grand, le haut n’existe pas sans le bas tandis que le bas se suffit à lui-même. Ce sont les fondations enfouies sous terre qui font tenir la belle bâtisse.
Chacun est unique et ce sont nos différences qui sont notre plus grand point commun. La place de chacun est importante et il n’y a pas de meilleur place tant que chacun est à la sienne. La mauvaise place c’est celle qui n’est pas la tienne.
Wilson Kanadi disait: « Être le meilleur est bien car tu es le premier. Être unique est encore mieux car tu es le seul. »

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