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La gouvernementalité du contrôle

La gouvernementalité du contrôle

L’obsession du pouvoir en place à vouloir tout contrôler,  cette marche autoritaire qui piétine petit à petit tout le monde,  cette façon de gouverner par la peur, ce soi-disant “ordre des choses ” qui s’imposent à nous violemment,  nous n’en voulons pas.
Si “le pass” a pu être accepté par certains ( avec tout le dispositif de chantages, de menaces mises en place pour donner “le choix ” aux citoyens), c’est du fait que le mobile premier reste en latence : LE CONTRÔLE comme système de gouvernementalité suivant le modèle Chinois. La diffusion de ce modèle ( qui fait partie de notre actualité) s’est fait de façon rapide et brutale dans un contexte de crise, à partir de ce qui était déjà en place. On pourrait l’appeler une gouvernementalité fortement policière,  fortement dirigiste, fortement administrative.

L’imposition du pass sanitaire a en outre pour but d’expérimenter des techniques de contrôle des populations, leur rentabilité, leur coût, leur acceptation afin de mettre au point ” ce modèle chinois ” conformément à la technique du pied dans la porte, afin d’habituer les populations à les accepter.

Chaque concession à cette gouvernance du contrôle que l’on subit de partout est souvent irréversible. Dans cette dynamique de ” Réforme éclair ” le programme est simple : toujours plus de contrôle social.
Toujours plus de logiciels, de caméras et de bureaucratie de contrôle…
Toujours plus de gestes médicaux, de vaccins, de rappels, de protocoles…
Toujours plus de données personnelles privées récoltées et classées, de papiers en règle à fournir, de pass sanitaire à valider, de cartes à puce, de prélèvements et de QRcodes. Toujours plus de concentration de pouvoir, de responsabilité entre les mains des contrôleurs qui englobent tout, règlent tout,  choisissent tout, concentrent et contrôlent tout avec l’unique résultat d’exercer sur la société une action encore plus autoritaire, destructrice de la classe moyenne.

Ce maillage de terrain pernicieux qui se déploie sous couvert d’humanisme : “Sauver des vies”, “protéger du virus”, l’hypocrisie d’une politique dont les “éléments de language” prétendent œuvrer pour le bien collectif, cette pensée religieuse en la pharmacie nous nous y opposons.
Car c’est toujours  LE CONTRÔLE et sa croissance indéfinie. Le contrôle et son omniprésence, son développement technique, logistique et informatique, sa mise en pratique toujours plus effective. Le contrôle avec les germes du fascisme qu’il porte. Chaque fois que l’on dénonce les dérives ( qui ne sont pas des dérives mais un cap bien tracé) de plus en plus autoritaire, totalitaire, on nous renvoie à une sorte de disqualification par le pire. “Allez voir en Corée du Nord si le contrôle en France est totalitaire”.
Nous pensons que ce désir de contrôle possède en  lui-même et par son dynamisme propre une sorte de puissance d’expansion. D’expansion invasive aussi. Une tendance intrinsèque à croître, une volonté de totalité qui le pousse sans cesse à gagner en surface, en étendue, en intensité et en profondeur.
Si bien que si on ne l’arrête pas cette gouvernementalité arrivera à prendre totalement sous son œil ce qui constitue son extérieur, sa cible et son objet : à savoir la société civile. Cette société de contrôle aura finit par  traiter sa population comme le virus lui-même.  ” Nous sommes en guerre “. Cette phobie qu’a le gouvernement contre sa propre population.  Cette volonté de transformer tous les citoyens en policier, en vigiles, en censeurs et délateurs.
Nous nous y opposons frontalement,  radicalement. Car nous pensons qu’il y a une sorte de parenté, une sorte de continuité génétique, d’implication évolutive entre les différentes formes de contrôle : Le contrôle scolaire (devenu avec le temps un contrôle continu), le contrôle administratif, le contrôle bureaucratique, médical,  policiers. Le contrôle fasciste, le contrôle totalitaire.
Tout ceci étant des extensions successives d’une seule et même volonté qui pousserait dans sa continuité et dans son unité. Cette volonté n’est pas la vie. Ces formes de contrôle s’engendrent les unes les autres à partir d’un dynamisme spécifique au contrôle lui-même. C’est cette dynamique en marche que nous dénonçons,  à laquelle nous nous opposons et que nous combattrons sans compromis.

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