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L’école de la motivation: Chacun d’entre nous doit se battre!

L’école de la motivation: Chacun d’entre nous doit se battre!

Dans la vie on se bat pour deux choses, pour avoir quelque chose ou pour garder quelque chose!
Dans les deux cas il faut avoir faim. Toute personne qui a réussi vous dira que le plus difficile n’est pas d’arriver à destination mais d’y rester!

Avoir faim c’est avoir envie! C’est pas le meilleur qui réussit c’est toujours celui qui le veut le plus!

C’est frustrant d’avoir faim mais de n’avoir rien à manger tandis que l’assiette de son voisin est pleine alors qu’il n’a pas faim.
Combien de gens veulent construire mais n’en n’ont pas les moyens? Combien veulent réussir mais n’en n’ont pas la possibilité?

Nous vivons certes dans un pays où des inégalités demeures, mais nous vivons dans un pays où l’on peut se battre, un pays dans lequel nous disposons des outils nécessaires à la réussite et ce peu importe qui nous sommes. Or beaucoup sont rassasiés, endormis, attentistes face à l’urgence et donc dans l’impossibilité d’atteindre leur plein potentiel.

C’est notre position dans la société qui détermine le chemin à parcourir.

Qui es-tu?

Es-tu un privilégié? As-tu réussi? Es-tu un assisté ou accumules tu les échecs?
Chacune de ces personnes est dans une position différente mais face à une difficulté similaire. Les privilèges ne donnent pas faim, la réussite ne donne plus faim, l’assistanat met au régime et l’échec coupe la faim!

Image par Hier und jetzt endet leider meine Reise auf Pixabay aber de Pixabay
Image par Hier und jetzt endet leider meine Reise auf Pixabay aber de Pixabay

Les privilégiés n’ont jamais eu à se battre, ce qui est dangereux car rien n’est jamais acquis et que tout peut basculer. Cependant, le « fils à papa » n’est pas à blâmer, il bénéficie des fruits du travail de ses parents, lesquels n’avaient peut être rien et se sont battus!

Celui qui a réussi prend vite goût au confort, il se relâche facilement et laisse sa flamme intérieure s’éteindre progressivement. Il est difficile de maintenir ses efforts sur le long terme mais le souvenir de sa situation passée et du chemin parcouru doivent servir de moteur.

L’assisté survit, se laissant totalement porter et se contentant du minimum en vivant dans une zone de confort qui n’est pas confortable. Les ailes coupées, il est nourri logé et se retrouve peu à peu dans l’incapacité de prendre son envol.

Celui qui accumule les échecs est résigné, fatigué et incapable de se relever, il accepte presque le destin qu’il s’inflige par son attitude. Réussir c’est souffrir un moment, échouer c’est souffrir tout le temps.

Le monde se complexifie de plus en plus vite et il devient difficile de trouver sa place. Pour réussir il faut se battre peu importe qui on est et d’où l’on vient. Vous devez avoir faim car vous ne vous réveillerez jamais un matin avec des victoires, avec un diplôme, une promotion ou de nouvelles compétences. Vous vous battrez pour obtenir quelque chose et vous devrez continuer à vous battre pour ne pas la perdre. Arriver au sommet est un accomplissement mais ça n’est pas la garantie d’y rester. Chacun a des raisons d’avancer sans abandonner, il faut donc les trouver et s’y accrocher car si vous ne le faites pas, c’est une lourde responsabilité que vous léguerez à ceux qui auraient du être « des fils à papa ».

Image par Lothar Dieterich de Pixabay
Image par Lothar Dieterich de Pixabay

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