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Le malware Ex-FN inséré dans le code source

Le malware Ex-FN inséré dans le code source

Pour bien saisir le fonctionnement d’un logiciel, il faut parfois remonter à ses origines. Il en va ainsi du malware Ex-FN, bien inséré dans le code source a été conçu par plusieurs générations. Sa matrice originale provient de la France impériale, plus d’un siècle avant la commercialisation du premier Mac. La seconde strate provient d’une version Bêta du malware qui a régi la France de 1940 à 1944. La troisième génération s’est développée dans les années 1970 à partir de la version Bêta-40 ainsi que des résidus de l’OAS, un virulent virus mis en activité à la fin de la guerre d’Algérie. Enfin, à partir des années 1980, le malware est intégré au système d’exploitation (Mitterrand-84) et à toutes ses actualisations. Le FN devient alors progressivement le patch sans lequel le système d’exploitation ne fonctionne plus.

La matrice coloniale

La matrice du système d’exploitation « made in France » est impériale. Autrement dit, cette matrice a hacké un grand nombre de programmes auparavant indépendants, afin de les faire travailler à son seul profit. La technique du hacking colonial était d’une redoutable efficacité. Elle consistait à casser les codes locaux, écraser les logiciels rebelles pour terroriser les autres. Dans le même temps, les universités françaises investissaient massivement dans la recherche de nouveaux codes fonctionnels au système d’exploitation. Cet effort aboutit au bien connu « code de l’indigénat » et les multiples tutos sur « l’inégalité des races » qui en est le substrat théorique.

Racism, un logiciel au coeur du système

Racism 0.1 devint ainsi la plateforme centrale des usagers français. Son succès s’explique par sa capacité à désamorcer de nombreux bugs, de type « cas de conscience ». Notamment, Racism 0.1 a permis à Republic 0.3 de fonctionner durant de longues années (1871-1940). Et ce malgré une erreur de codage évident : l’OS annonçait « liberté, égalité, fraternité » à l’allumage mais son business model reposait sur l’exploitation, en mode servage et saccage, des quatre coins du monde.
De plus, Racism 0.1 et les dérivés du même code source (dont Antisemitism 9.4, bien connu pour son rôle contre le capitaine Dreyfus) permettait d’éviter le Fatal Error System. En effet, des programmes alternatifs existaient et menaçaient de remplacer l’OS. Tels que Commune 7.1, Marx 4.8, Anar ∞ parmi bien d’autres. C’est pourquoi Racism 0.1 était souvent considéré comme un pare-feu appelé « Socialisme des Imbéciles » selon le bon mot du social-codeur allemand August Bebel.

Quoiqu’il en soit, ce fut précisément l’un des programmes dérivés du code source Racism qui fut fatal à Republic. 0.3. Le malware Na-Zi, développé par un nerd autrichien du nom d’Hitler, a d’abord hacké Weimar 19.33. Puis il lança une Blitzkrieg (sorte d’attaque par déni de service) contre Republic 0.3. Celle-ci fut remplacée par le Trojan Pétain (logiciel de type Cheval de Troie aux fonctionnalités malveillantes « Vichy » et « Collabo »), le grand-père du malware Ex-FN.

Vichy, la version Bêta-40 de Ex-FN

Le trojan Pétain fit des dégâts irréparables. Il attira de nombreux virus nationalistes pensés comme des antivirus (antidreyfusards, antisémites, monarchistes, fascistes, nazis, etc.) qui actualisèrent le logiciel Racisme, dans une version ultra virulente, placé au cœur du système d’exploitation. Vichy fractura le disque dur. Tandis que son hébergeur Na-Zi détruisit des millions de vies. Ce furent les heures les plus sombres de l’informatique.

Néanmoins, De Gaulle 0.1 lança le célèbre Apple (18.06) depuis Londres. Et, bizarrement, bien des logiciels dominés par le système d’exploitation impérial accoururent libérer le cœur du système. En interne, des réseaux informatiques de résistance limitèrent les destructions organisées par le nerd Hitler et son Trojan Pétain. De plus, Coco.02, mis hors service depuis 1939 par le nerd Staline, se réactiva et lança des millions de Coco dans la bataille. Ceux-ci furent bientôt rejoints par le colossal serveur USA. Bref, ce fut épique, hackers, nerds, virus et logiciels libres s’étripèrent dans le Reset Mondial « WWII ».

Republic 0.4

À l’issu du Reset Mondial, au sein de la désormais petite plateforme France, le Trajan Pétain, ainsi que toutes les fonctionnalités liées, étaient totalement déconsidérées. Extraites du logiciel. À jamais, pensait-on alors.

Bien que De Gaulle 0.2 et Coco.fr parvinrent à détruire le Trajan Pétain, le nouveau système d’exploitation, Republic.04, fut conçu pour d’autres logiciels bien plus flexibles. C’était l’heure de gloire des Mitterrand 01, ce genre de logiciel capable de fonctionner indifféremment sous Vichy ou Republic (versions 0.4 et 0.5). Au point d’écraser des rebelles algériens (logiciel libre apparu en 1954) jusqu’à les envoyer à la guillotine. Puis devenir, dans une version ultérieure (8.1), abolitionniste de la peine de mort.

Republic 0.4 contre Linux, la fin de l’Empire

Le grand problème de Republic 0.4 était son incompatibilité avec les logiciels libres. Or ceux-ci, enhardis par leur rôle important durant le Reset Mondial WWII, apparaissaient de toutes parts. Il s’agissait du premier grand mouvement des logiciels non-alignés. Une première génération de Linux qui aspirait à sortir des carcans impériaux (ou logiciels propriétaires). Ainsi, à peine le Reset WWII terminé, le génial ingénieur Ho Chi Minh lançait son célèbre Vietminh contre le système d’exploitation Republic 0.4 qui dû se retirer en 1954.
Mais cela provoquait aussi bien des ressentiments parmi les logiciels militaires battus par l’inventivité vietminh. Ces logiciels humiliés s’élancèrent avec d’autant plus de hargne contre de nouveaux aspirants au libre : le FLN (Front Linux Native) d’Algérie.

OAS, un prototype de Ex-FN

La violence des logiciels militaires fut telle que le système Republic 0.4 s’endommagea. Puis il fut achevé par De Gaulle 0.4. Avec l’aide de ces mêmes logiciels militaires, dans un coup d’État qui se fit passer pour une simple actualisation (Republic 0.5) en mai 1958. Or, une fois le nouveau système d’exploitation mis en service, De Gaulle 0.5 chercha à désactiver ces logiciels militaires. Ceux-ci résistèrent, parmi eux se trouvait déjà le malware LePen 0.2. (Sa version antérieure, LePen 0.1, fonctionnait sous Republic 0.4, elle n’était alors qu’une fenêtre Pop-up aussi connu comme « populisme » développé sous Pou-Jade).
Les logiciels militaires, alliés à des applis coloniales, tentèrent de former un système d’exploitation de type Apartheid (sous licence sud-africaine) en Algérie : l’OAS (Operating Army System). Mais ils ne parvinrent jamais à le mettre en service du fait de la puissance du Linux algérien.
Ce sont les restes de cet OAS, accolés au vieux Vichy-Collabo et des applis de nouvelle génération appelés Ordre Nouveau.69 qui conformèrent le malware FN, immédiatement accolé au Le Pen 0.2. Le malware FN fut ainsi surtout conçu comme une plateforme de malwares.

Néanmoins, l’impact du FN resta très limité durant des années. L’ensemble du système se dirigeait alors vers ses antipodes, sous Linux. Il y avait des actualisations de Marx, de nouveaux programmes tels que MLF -feminist 0.2- ou Hippi 0.1. Ce bouillonnement informatique libre permis la mise en service du Programme Commun (fonctionnant sous Mitterrand 8.1, et non sous Linux, d’où quelques déconvenues postérieures).

Un patch du système d’exploitation qui en prend le contrôle

En effet, l’OS Mitterrand 8.1 dégagea très vite les logiciels libres, si bien que les propriétaires firent leur grand retour dès la version 8.3 (tournant sous Rigueur). Afin de ne pas se laisser totalement submerger par les logiciels propriétaires, l’actualisation Mitterrand 8.4 réactiva le malware LePen comme pare-feu.

Dès lors, le malware occupa une place centrale dans l’OS Republic 0.5. La presque totalité des logiciels accordaient au malware LePen le privilège de « poser de vraies questions« . Or qui pose les « bonnes » questions finit toujours par convaincre de ses réponses. Ainsi, c’est l’ensemble du système d’exploitation Republic 0.5 qui changea son centre de gravité vers le malware Ex-FN.

Près de quarante ans plus tard, plus aucun informaticien n’est en mesure de distinguer si nous sommes bien sous une version de Republic ou si le malware Ex-FN en a déjà pris le contrôle. En effet, tous observent un étrange phénomène, probablement du fait d’un hacking sophistiqué. Quelque soit le logiciel mis en service (RPR, UMP, PS LR, LREM), il se trouve happé vers le malware qui se renforce d’autant. Ainsi, sans même attendre de changer d’OS, toutes les applis de Ex-FN (Racism, Xéno-Fobi, Autoritarism, Vichy) fonctionnent comme si elles étaient déjà dans leur OS.

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